Corneliu LEU - SECOLUL SI DEMOCRATIA
Mariana Cristescu, Damen Passo Doble, Editura Nico, Târgu Mures, 2012

ÉVÉNEMENT ÉDITORIAL



UNE SAGA ROUMAINE QUI DEVIENNE LA SAGA DES BEAUCOUPS DE EUROPEENS SUR LESQUELS ON A EXERCÉ L’ÉXPERIMENT CINIQUE DU COMMUNISME OU, MÊME, UNE SAGA DES SIGNIFICATIONS DE LA POLITIQUE EUROPÉENNE D’APRES LES EXTRÉMISMES DU SIÉCLE PASSÉ, SE CONSTATE Á DEVENIR LA SÉRIE DES ROMANS ET NOUVELLES AU SUJETS CONTEMPORAINES DE CORNELIU LEU, MAINTENANT, QUAND CE CYCLE DES PROSES ECRITES DANS LA MANIÈRE MORDANTE ET ANALYTIQUE DU BIEN CONNU ÉCRIVAIN ROUMAIN EST DÉFINITIVÉ.
Parce que cette mille des pages de prose avec une constitution artistique originelle, en mélangeant les drames les plus sensibles avec une pensée profonde sur  la condition humaine, les événements historiques du « siècle des deux guerres mondiales » avec l’analyse psychologique de la personne humaine moderne, les destinées des quelques personnages caractéristiques pour l’époque avec le développement des différentes actions, constituant des sujets différents dans des morceaux de prose indépendants, offre á la lecture une bien choisie satisfaction artistique : Chaque titre peut être lu comme lui même et, en même temps on  retrouve dans les nouveaux textes abordés, des personnages connus, la continuation des destinées étant de plus suggérée que relatée dans la manière classique pour laquelle le contemporain n’ait  pas plus de patience.
Une manière subtile de suggérer, dans une formule minimaliste, l’évolution  des choses et des personnages dans le contexte historique du dernier siècle décrit fragmenté, comme dans un jeu des vitraux, incite et ambitionne l’imagination du lecteur de participer à la reconstitution des faits en expérimentant, pour la psychologie de la personne moderne, contaminée de  « passivité spectatrice », le plaisir d’antan, quand le signe de livre marquait la continuité de son intérêt pour vivre longtemps, par l’intermède de la lecture, auprès des personnages des romans-fleuves. Et ca se passe ainsi parce que la prose moderne de l’auteur qui sait construire dans un minimum des pages un fort édifice romanesque ou un court récit bien prolongé par ses significations allégoriques, offre par chaque titre un film capable de garder l’attention du public dans le temps optime du spectacle cinématographique, mai en même temps, se prolonger dans sa pensée par les résonances des métaphores incitant à la méditation sur la condition de l’homme contemporain et les détails de la vie moderne en l’injuriant et l’agressant continuellement.
De ce point de vue on peut parler concernant l-œuvre de Corneliu Leu, d’un premier effet de la philosophie personnaliste dont il est un connu promoteur, sur la prose des idées qui animent notre époque et même sur la structure du discours romanesque dans ce présent marqué par des plusieurs tentatives antihumanistes, de différente source, qui négligent ou même attaquent les libertés de la personne humaine. Et ce discours romanesque gagne une telle résonance en deux directions : Celle de la sensibilité artistique du lecteur contemporain, préoccupé par sa destinée et jamais indifférent aux idées lesquelles d’habitude sont exprimés, sans effet artistique, dans la media, en l’éloignant des sens les plus profondes qu’on trouve dans l’art littéraire; mais, en même temps, sur : Celle de la structure moderne du roman qui dépasse ainsi le stage du «l’expérimental», en regagnant les lignes de force qui caractérisent cette  espèce littéraire d’élite,  «l’artillerie lourde » de la littérature avant la décadence du spectateur dans le plaisir consumériste  du facile enterteinement.      
Et ca ne se passe par hasard, parce que Corneliu Leu est celui qui, quelques décennies en avant, a lancé une nouvelle formule pur le roman historique, en proposant au développement de l’action qui suppose décrire, en même temps, des fictions ou des faits réels appartenant aux personnages historiques réels ou imaginaires, un montage artistique d’insertions des documents réels conférant au texte romanesque un plus de réalité et de crédibilité du lecteur habitué avec le «nonfiction». En prouvant l’efficacité de la formule dans une entière série des romans de thématique antique, médiévale et moderne qui utilisent des tels inserts bien nuancés, il présente maintenant, en achevant sa nouvelle série, ses persuasives recherches de renouveler l’architecture du roman et  l’expressivité artistique de la prose moderne.
Ca justifie, peut-être, même le titre presque funambulesque de cette appréciable quantité de prose qui s’est proposé le minimum des pages possibles en comparaison avec les destinées, les sentiments, les méditations, les curiosités, les souffrances, les satisfactions et les effets artistiques qu’elles proposent :   
1000 DE PAGINI
despre
FAPTELE de arme ale unor civili in
SECOLUL razboaielor mondiale
sau ce inseamna PUTEREA
Que signifie: 1000 pages sur LES GESTES d’armes des certains civils dans LE SIÉCLE des guerres mondiales, ou qu’est-ce que signifie LE POUVOIR.
    On peut dire que, la seule chose de manière classique qui est respectée dans ces milles pages, en dehors de la pureté stylistique de l’invention et la fantaisie linguistique qui caractérise la composition de la phrase, est la chronologie bien marquée par le premier titre :

«Á l’année 1907, ou la raison d’être des grands pouvoirs»   
    C’est l’histoire de la Révolte des paysans roumains dont les plus récents documents prouvent qu’a été provoquée par des instigateurs de la police impériale Habsbourgique, de la même manière qu’autres révolutions nationales ont été provoquées par des services secrets des armées ou des politiques antagoniques, mettant en pratique la méthode de l’export de révolution pour trois siècles des occultes provocations anarchiques dans tout le monde. Placée dans le milieu du journalisme en train de devenir le «quatrième pouvoir», avec un tendre conte d’amour pour une fille qui frappe par intelligence, l’action décrit, par les yeux d’un jeune journaliste en formation, la manière dans laquelle la presse exagère les faits. C’est une allégorie qui avertit, avant la lettre et dans le décor  retro du fin-de-siècle, sur les trucs contemporains développant la panique par media.            
 « Le journal  des journaux d’un expatrié»
    La continuation dramatique du conte d’amour. Une vingtième d’années de pérégrination par les militarises, acharnes et malades empires l’Europe, dans laquelle, des guerres et des révolutions font les deux personnages se séparer et se rejoindre. Un panoramique d’autres personnages s’impliquant, ou souffrant, ou arrivant á la déception  dans les révolutions qui agitent l’entier milieu de l’Europe se bornant, á la fin, en Russie. Ou se retrouvent les deux en constituant, en fin, une famille. Mais, cet impressionnant sommet de leur amour se passe dans l’atmosphère «révolutionnaire» qui dénie la famille et toute autre valeur spirituelle qui ait maintenu leurs sentiments. Et c’est seulement leur admiration réciproque, de la femme pour la complexité des visions de son homme, et de l’homme pour le charme de la monstrueuse intelligence de sa femme, qui leur confère la force de résister dans le milieu toujours menaçant du terrorisme staliniste.     

    « L’œil du diable ou qu’est-ce que signifie le pouvoir»
    Dans une atmosphère des fantasmes balkaniques correspondant á la période américaine de la conquête de l’Est, se développent les deux tristes expériences de la jeunesse des deux personnages jumelés, deux cousins tentant á s’affirmer : L’un devienne  professeur titré,  et entrant dans un mouvement intellectuel dirigé par son maitre, spiritus-rector d’un nationalisme-modéré, l’autre trouve son chemin dans la gauche syndicale.

    « Le barbu incognito»
    Apres une grande déception concernant les compromises politiques de son maitre, le professeur se retire de la vie publique en se dédiant á l’étude et aux ses élèves. Il est visité incognito par un mystérieux barbu accompagné par une jeune fille, qui lui propose d’organiser un mouvement populaire des formations sociales et patriotiques, mais refusant les extrémismes lesquelles, encouragées par les pressions étrangères sur la dictature royale sont en ascension. Celui-ci explique sa manière conspirative d’actionner parce qu’il est un vieux journaliste de gauche, enfui de Moscou ou sa femme á été tuée dans les répressions de Staline contre ses critiques de l’internationale communiste. La théorie que le visiteur développe pour obtenir l’adhésion de ce professeur qui se désire apolitique est une démonstration historique qui devienne la pièce tournante de toute la série, sur la trahison et la manipulation des révolutions des tous les temps par des intérêts occultes, en suivant, en but de pouvoir personnelle, l’exportation et pas la réalisation d’une vraie révolution. Hésitant, le professeur écoute les verses révolutionnaires récitées  par le barbu mystérieux qui se cache de la vengeance staliniste. Et celui-ci continue son chemin main-á-main avec la jeune-fille qu’il a adopté de la famille de sa femme sacrifiée.   

    « Nuit et Novembre»
    Invasion des troupes «alliés» du Hitler. Gouvernement imposé par l’extrême droite disposée aux crimes politiques. Parmi les adversaires politiques tués,  la première victime est l’ancien maitre du professeur, le spiritus-rector des modérés. Désolante  atmosphère  de rébellion, dictature et intolérance dans toute l’Europe,  illustrée par les confrontations d’une ville provinciale ou sont places les tanks de Römmel.  
 

    « La balle et la pensée »
    En passant outre ses vielles désillusions, le professeur indigné par le crime extrémiste provoque des réactions dans les milieux démocratiques, ses protestes attirant la vengeance des fascistes qui essayent le transporter dans un camp d’exécution. Son cousin le fait échapper en mobilisant les syndicats et ainsi, la guerre commençant, ils entrent dans une résistance bien intentionnée de point de vue patriotique mais, ou se mêlent aussi des provocateurs de l’espionnage soviétique sous le prétexte des indications de la troisième Internationale Communiste.        

    « Tête carré ou l’autre face de la médaille »
    C’est un des agents du l’NKVD-KGB introduit comme dirigeant imposé par l’Internationale, qui  réussit á dévier quelques actions sociales en but des stratégies de l’Armée rouge, provoquant l’emprisonnement des leaders, tandis qu’il s’enfuit en changeant l’identité. Le professeur reste seul avec ses partisans, sans aucune liaison avec le reste du mouvement. Entretemps, la troisième Internationale supprimée, ses infiltrées se retirent á la centrale de Moscou et, pour un court délai, la gauche roumaine entre dans le mouvement de résistance démocratique. Invité au «centre», le professeur redécouvre le barbu qui l’ait visité autrefois en lui récitant des verses révolutionnaires. Celui-ci lui parle d’une collaboration avec des autres parties et le roi pour un coup d’Etat au but d’éloigner la dictature militaire et déclencher une insurrection. Parce que le caractère national de cette insurrection ne convient á la stratégie de l’Armée rouge qui vient s’ériger dans la libératrice des peuples en introduisant leur politique avec les tanks, des conjointes actions de commando NKVD réalisent, avec petites différences de procédure,  l’isolation et l’enchainement sous garde bolchevique des dirigeants du communisme national et, après cette mesure de sureté, l’emprisonnement des dictateurs philo-germaniques, en traçant ainsi la route armée qui va imposer leur manière staliniste de mystifier l’idéologie.

    « Le pouvoir »
    Sauves par l’insurrection, les leaders échappés de la condamnation capitale sont reconnus comme dirigeants de leur ville portuaire et imposés par une grande manifestation populaire á la mairie. Le gouvernement des technocrates militaires, dont la priorité est le renversement des armes vers Berlin, n’ait pas une certaine réaction, mais, parmi les sous-secrétaires existant déjà des infiltrés, retourné de Moscou, celui surnommé «Tête carré»  á la mission, dans le staff du Ministère de l’Intérieur, de détourner qu’est-ce qu’il est du spontané vers la stratégie générale de l’occupation rouge dissimulée par les accords de Yalta et Téhéran. Ainsi, la Gendarmerie reçoit en absurde l’ordre de siéger la mairie en obligeant les nouveaux venus la quitter. La déroute et l’état d’absurde se généralisent même pour ceux qui ont á profiter, la psychologie des tous devienne paradoxale. Les commandants des gendarmes ne connaissent pas la source de l’ordre, les extrémistes de la vielle administration les incite á tuer les résistants, la condamnation capitale menace de nouveau les leaders installes, la foule qui les ait installé ne comprend rien. Les provocations et manipulations qui sont détectes cachent leurs directions en soulignant l’occultisme de leurs origines. Le suspense d’une anarchie générale domine, tandis que le professeur mobilise les villages des alentours, en isolant les gendarmes qui se retirent dans le brouillard qui menace tout l’avenir.  

    « C’est la politique qui commence ! »
    La description de qu’est-ce que se passe dans le cabinet gouvernemental qui hôte le premier intermédiaire pour les ordres du Kremlin, explique dans une certaine mesure cet occultisme, en temps que le tempérament qui mélange la dictature avec le cynisme idéologique du titulaire de ce cabinet, offre la perspective d’une multiplication pour tous les cabinets des ceux qui vont venir á décider dans le régime qui est á l’aube. Regardant du niveau des institutions gouvernementales les actions qui ont provoqué la déroute des vrais travailleurs et le bouleversement des faits sur le siège de la mairie provinciale racontées en avant, on prévoit le précipice entre les aspirations populaires et la nouvelle classe des «hommes d’appareil bureaucratique» en service de la dictature nommée tout á fait impropre: «prolétarienne». Ca souligne leur caractère toujours militaire, avec une propagande bien enrégimentée et absolument démagogique du point de vue de la foi politique, qui, malheureusement, préface l’espèce de cynisme politique qui se généralise dans la pragmatique démagogie contemporaine en niant la nécessité, ou l’efficacité des doctrines.    

    « Ca c’est la vie sentimentale »
    La destinée d’un homme capable qui, pauvre enfant, fait des grands efforts á s’instruire avec toute science, présence d’esprit, manières et même trucs de convention sociale pour pouvoir valoriser ses talents et mérites dans la vie dure pour laquelle il se prépare. Un «carriériste» de bonne qualité de type Rastignac qui commence une formation universitaire presque parfaite, détruite d’un seul coup par le commencement de la seconde guerre mondiale qui le transforme dans un tellurique soldat, condamné  aux tranchées ou est blessé et la vie de caserne qui n’a  pas besoin des ses préparatifs à devenir  un vainqueur intellectuel. Interrompu, mais pas encore vaincu, il essaye sa chance dans la nouvelle vie civile marquée par les slogans de la politique révolutionnaire en adaptant sans difficultés ses méthodes cyniques correspondant à la vie dure d’autrefois,  pour parvenir parmi les dirigeants politiques communistes. De sang froid, il  actionne sans scrupules, mais ses désillusions montent en constatant qu’est-ce qu’on a nommé dans un titre antérieur «l’autre face de la médaille» : La manque totale et même le mépris pour les valeurs morales qu’il a hérité dans l’ancienne société et devant lesquelles il s’est préparé ou les respecter, ou utiliser un vrai et subtile art pour les éluder. Ainsi, élevé en grands fonctions il sent, á coté de la primitivité des ceux formes á diriger pour Staline les «masses prolétaires», les mêmes humiliations qu’il a vécu dans le tellurisme des tranchées et des casernes. Une flamboyante histoire d’amour avec une étudiante bien éduquée qui le séduise par le charme d’une «monstrueuse intelligence», complète le roman d’un couple d’élite abandonné par leur destinée dans le monde du carriérisme primitif des «apparatchiks» du parti communiste d’instruction militaire. La surprise de ce roman est la parution du barbu présenté autrefois comme venu incognito au professeur, ou en action clandestine pendant la guerre. La jeune femme d’aujourd’hui est la fille adoptée de la famille de sa femme après la mise á mort de celle-ci et formée par le barbu comme une copie du charme de la «monstrueuse intelligence» de sa toujours-regrettée épouse. Pour échapper du KGB qui le chasse de la même manière qu’ils on chassé Trotzky et les autres, il vive en clandestinité dans les montagnes, parmi les travailleurs des forets qui ont construit la bibliothèque d’un monastère comme refuge pour ses archives sur la vraie conception de «manu-militari» dans le soi dit Parti Communiste, en démontrant l’impossibilité d’une vision démocratique dans ce mouvement et ses antagonismes avec les intérêts de la classe ouvrière.  

    « Le temps de la liberté de s’exprimer »
    Dans les premières années de gouvernement communiste, engagés dans la construction socialiste, le professeur  et son cousin ont des fonctions au niveau des préfectures, le dernier devenant même chef dans une région. Quand le régime s’établie par la consolidation des pays satellites de Moscou, incommode par sa pensée moins enrégimentée mais son vieux stage de leader syndical ne permettant être éloigné, celui-ci est fait sorti de l’exécutif pour une importante fonction formelle á l’étranger. Ainsi, le professeur avec sa pensée libre qui a dérangé plusieurs fois les «disciplinés» de la commande de mentalité militariste, dévient un suspect  par sa pensée petite bourgeoise, sanctionné et, á la fin, impliqué dans un des dossiers contrefaits  l’accusant de favoriser l’ennemi de classe. Le final est sa déportation dans un camp, la mort de sa femme  et l’état psychologique déprimant dans lequel tombe leur fils adolescent.  

        « Le politruque »
    C’est le surnom que le professeur le gagne dans le camp ou sont emprisonnés avec condamnation juridique ou en détention abusive, des milliers des personnes de toute catégorie politique que peut représenter la lutte de classe, les ennemis, publics ou soupçonnes, du communisme, ou, dans un perfide slogan: ceux qui ont «attenté aux libertés du peuple». Il est surnommé ainsi en reconnaissant sa culture marxiste et matérialiste-dialectique. Même le commandant, expérimenté flic dans son comportement d’une extrême et insensible placidité, le respecte quand ils discutent en secret. Tandis que les simples gardiens, cruels et abusives d’habitude, ont peur de dévoiler devant lui des ritualités religieuses qui ont gardé et que leurs instincts les manifestent devant d’autres prisonniers. La vue panoramique sur la faune de ce champ composée de toute sorte des victimes possibles dans le communisme: ennemis, ancien alliés, simples soupçonnes, possibles concurrents des dirigeants, même innocents et leurs propres membres, se fait des deux perspectives: La fenêtre étagée du cabinet d’où surveille l’œil placide du  commandant, et l’observation fiévreuse, face à face et suffrant la peine commune, du professeur. De temps à autre, criminelles disparitions ou douteux suicides. Lesquels, étrangement, après la mort de Staline, se multiplient. A ce moment, le professeur découvre des intimités maladives du commandant qui reconnait son comportement brutal par le désir de ne penser à rien tandis que, bénéficiant de sa sélection comme ouvrier fidèle au Parti, est arrivé à un salaire assez important. Mais, les exagérations des ceux qui ont multiplié les crimes pour effacer leurs propres abuses de l’époque stalinienne, l’ont indigné en troublant sa placidité. Le professeur comprenne ainsi l’ascension de celui surnommé autrefois «tête carré» et est sauvé par isolation au secret. Dans cette terrible isolation, le professeur découvre un paralysé qui ressemble au barbu d’autrefois. Mais celui-ci refuse catégoriquement à reconnaitre ça, en se prétendant un moine accusé de la favorisation d’un autre, un très chassé personnage qui a disparu. Et le moine insiste sur cette disparition en suggérant que personne n’a pas eut la satisfaction de trouver le chassé pour le livrer au Staline… Mais, quand il se sent rendre l’ame, en s’élevant de sa paralysie, il récite les connus verses révolutionnaires.

    « Les blessures des soldats vainqueurs »
    Le survivant de cette catégorie des personnages est l’ancien leader syndical et dirigeant dans les premières années de la construction socialiste. En se retournant de la haute fonction internationale avec laquelle il a été en même temps récompensé et exilé, isolé et oublié, il se sent comme un sommet entouré du néant dans lequel ils ont disparu tous ceux qui ont vécu et lutté autour de lui et, en n’ayant des héritiers directs, s’intéresse qu’est il est devenu l’enfant du professeur et, après, d’un autre proche, un enthousiaste combattant qu’il a formé. Ainsi, il commence un périple dans la région ou il s’est affirmé autrefois et qu’il a gouverné vers «le rêve d’or du communisme». Mais, d’une perspective objectivée, il constate la destruction de son idéal. Reconstituant la décadence morale de la société qu’il a eut l’impression la servir en se considérant son soldat vainqueur, il se sent un vaincu dont les blessures ne pourront pas se guérir jamais.                               

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    Ces sont les douze titres qui composent cette mille pages de prose dense par gestes et aventures, par étude psychologique et débat sur la condition humaine, par histoires d’amour et destinées dramatiques en tentant en permanence une moderne solution romanesque pour dépasser le stage d’une simple reconstitution et pour devenir, par son contenu allégorique, un permanent à propos á la contemporanéité. On peut dire, même, en évaluant le talent moraliste de l’auteur : Un avertissement á la philosophie politique du cynisme contemporain, argumenté avec beaucoup d’art et de fantaisie.      
    En usant des tels échos sentimentales, paraboles dans la construction de l’action,    allusions dans l’invention artistique et méditation sur les possibles parallélismes en temps, Corneliu Leu continue, par ce considérable ouvrage, l’expérience novatrice de son cycle des romans historiques en perfectionnant l’incitante formule de roman-métaphore, dont l’action se passe dans un temps historique, mais avec son discours tout á fait contemporain.  

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